
La CECC publie une Déclaration sur la crise humanitaire à Gaza
Les membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) ont publié une déclaration en réponse à la crise humanitaire persistante à Gaza.

Les membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) ont publié une déclaration en réponse à la crise humanitaire persistante à Gaza.

La famine à Gaza, officiellement confirmée la semaine dernière par l’ONU, est causée par ce que Caritas Internationalis dénonce comme étant « une machine d’anéantissement, alimentée par l’impunité et le silence, voire la complicité, de nations puissantes ».

Dans une lettre adressée à la ministre des Affaires étrangères Anita Anand, des ONG canadiennes de premier plan, dont Développement et Paix – Caritas Canada, ont exhorté le gouvernement canadien à mettre fin aux transferts d’armes vers Israël, alors même qu’il impose une famine à Gaza.

Le 25 juillet, la Conférence des évêques catholiques du Canada a publié une importante lettre pastorale sur le Jubilé, la dette et la justice économique. Lire la suite.

Des associations de victimes et des organisations de la société civile dénoncent une loi péruvienne qui propose d’amnistier un grand nombre de personnes coupables de violations flagrantes des droits humains commises pendant deux décennies de conflit.

Dans les actions menées par Israël à Gaza, Caritas Internationalis voit « un mépris flagrant des valeurs et des principes fondamentaux de l’humanité » et des violations manifestes de diverses lois et conventions, « y compris la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide ».

Le bombardement par Israël d’une église à Gaza, qui a fait au moins trois victimes et de nombreuses blessées, n’est que la dernière atrocité en date dans le cadre de ses exactions régionales de plus en plus meurtrières et étendues.

Un trio de prêtres palestiniens de Taybeh condamne fermement les actes de violence, les vols et les incendies criminels perpétrés contre leur peuple par des colons israéliens illégaux, avec la complicité et la protection de l’État israélien.

Signe d’une « inversion des priorités », la décision du Canada de porter ses dépenses militaires à 5 % de son PIB doit être annulée au nom de la dignité humaine.
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